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Découvrir Forges les eaux
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FORGES-LES-EAUX, SON PATRIMOINE
Halle Baltard ?Pavillon dit Baltard dont l’architecture d’origine évoque les fameuses halles de Paris construites par Baltard. L’architecte (nom inconnu) qui œuvra à Forges, s’inspira largement de son confrère et de la mode de l’époque. C’était le lieu du marché aux cochons ou aux veaux essentiellement. Elle fut fermée sur ces 4 cotés dans les années 1970 afin de servir d’entrepôt à une entreprise locale. Aujourd’hui seule la structure métallique encore visible rappelle l’architecture XIXème. Elle abrite une partie du marché le dimanche matin et le marché de Noel le 2eme week-end de décembre depuis 1999. Édifice public construit en 1913 en brique rouge et peinte. |
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Théâtre municipal Cet établissement a servi pendant de nombreuses années de lieu de spectacle, bals populaires, théâtre, concert. L’intérieur, avec son balcon et sa scène, conserve un certain charme désuet. |
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Musée de la Résistance Situé dans un ancien relais de poste du XIXème siècle, le musée de la résistance et de la déportation présente une superbe collection d’objets et de témoignages locaux. Les faits de résistance locaux, les parachutages d’aviateurs anglais, l’intervention d’habitants brayons pour aider les parachutistes… y sont relatés ainsi que la manière de vivre des brayons à cette époque. Forges-les-Eaux fut occupée par l’armée allemande pendant ces années et abrita les bureaux de la kommandantur allemande dans l’Hôtel Continental, l’établissement thermal et le casino furent transformés en dépôt de munition. La ville fut libérée le 31 aout 1944 par les Canadiens. Chaque année, à cette date la ville fête cet évènement. |
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Hôtel de ville La ville de Forges-les-Eaux possède un hôtel de ville partiellement historique. Réputée pour ses eaux ferrugineuses dont on disait qu’elles soignaient l’anémie et la stérilité, la Reine qui ne parvenait pas à donner d’héritier au royaume, décide de venir profiter des bienfaits des sources. Au XIXème siècle, la bâtisse était la propriété de Jules Thiessé (1833-1912), député, descendant des Levaillant. Côté ville, la façade blanche est caractéristique de cette période année 30 et côté parc, le XIXème et le XVIIème se côtoient. |
Parc de l'hôtel de ville Après avoir passé sous le porche de la mairie, on découvre le parc de l’Hôtel de ville, appelé aussi Parc Mondory. Un agréable espace boisé aménagé autour d’une fontaine centrale. Pavillon Anne d’Autriche et Corps de garde De chaque côté de la mairie subsiste deux vestiges de la maison Levaillant du XVIIème siècle. Ces deux bâtiments évoquent les matériaux de construction que l’on utilisait dans la région à cette époque : À l’occasion du séjour royal, un théâtre fut installé dans le jardin de la maison Levaillant dans lequel l’acteur Mondory joua les pièces du jeune écrivain Rouennais Pierre Corneille. C’est ainsi que le talent du jeune auteur fut remarqué par le Cardinal Richelieu. En souvenir le parc porte le nom du célèbre comédien qui contribua à la révélation de Corneille. |
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Le Cellier Au fond du parc, à gauche, on découvre un cellier qui abrite un pressoir à longue étreinte du XVII-XVIII siècle (ne se visite pas). Ce bâtiment a été acheté dans une ferme des environs à la fin des années 1980 et rebâtit à cet endroit dans le but d’abriter le pressoir acquis à la même époque. La petite statue en bronze est un cadeau d’un artiste de Battice (Belgique) pour fêter l’anniversaire du jumelage Forges/Battice qui date de 1961. |
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Place Brévière Place principale de la commune autour de laquelle commerces, cafés, restaurants animent le centre-ville. Après la venue de Louis XIII en 1633, cette place fut d’abord baptisée Place Royale en souvenir. Aujourd’hui cette place est toujours dédiée à Louis Henri Brévière. Né à Forges-les-Eaux en décembre 1797 rue des Fées, cet homme rénova la gravure sur bois en France, fut nommé directeur des travaux de l’imprimerie Nationale. Il décède quasiment ruiné dans le sud de la France en 1869. |
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Rue des fées Dans cette rue se trouve la maison natale de Louis Henri Brévière, maison dite du Père Uger (n°… de la rue). Cette rue devait conduire à des bois mystérieux peuplés de fées. La légende raconte qu’au cours d’une fête l’une d’elle incita un certain Uger à danser et pour le remercier lui offrit une bouteille de cidre. Celle-ci ne serait jamais vide tant qu’il garderait le secret. Mais Uger finit par révéler le secret de la divine bouteille et elle resta vide pour toujours ! |
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Rue de l'Abbé Féret Au n°9 de la rue de l’abbé Féret, on découvre une très belle bâtisse du XVIIème siècle. Il s’agirait de l’ancien presbytère de la commune. Cette rue doit son nom au prête qui est à l’initiative de la construction de l’église actuelle au XIXème siècle. |
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Rue de la République Appelée Grande Rue jusqu’en 1902, on y remarque de belles façades restaurées à colombages datant du XVIIIème siècle, construites avec les matériaux locaux : grès, bois et brique. A l’origine les toitures étaient en chaume. Celui-ci fut interdit après un incendie au XVIIème qui ravagea une grande partie de la ville, remplacé ensuite par la tuile puis l’ardoise au XIXème siècle. La grande bâtisse blanche, l’école du Sacré Cœur au n°17 a été fondée en 1826 à l’initiative de Mme de Caulaincourt dont l’époux était homme politique du 1er Empire, fidèle de Napoléon Bonaparte. Veuve très jeune, elle consacra son bien aux donations et œuvres de bienfaisances. Elle fonda ainsi cette école pour l’instruction des jeunes filles, qui deviendra école du Sacré Cœur. C’est encore aujourd’hui une école primaire privée mixte dont la cour interne offre une magnifique vue sur la campagne forgionne (visible uniquement quand le porche est ouvert). Une plaque en façade relate la création de cette école par Mme de Caulaincourt. |
Porte de Gisors Cette majestueuse façade située à proximité du Casino provient de la ville de Gisors dans l’Eure. Après la Révolution Française, ce bâtiment fût transformé en théâtre municipal et bombardé pendant la Seconde Guerre Mondiale. |
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Casino et ancien parc thermal Cette partie basse de Forges est communément appelée « ancien quartier thermal ». Le casino : Le tout premier casino fut édifié au début du XIXème siècle. En 1872 cet établissement fut rasé pour en construire un mieux équipé et répondant aux attentes de la clientèle de l’époque. En ce qui concerne le premier établissement thermal, il apparait assez tard. En effet jusqu’alors, la station fonctionnait avec une simple buvette, un bassin en plein air divisé en 3 compartiments : Reinette, Royale, Cardinale... Les eaux étaient réputées être bénéfiques en absorption uniquement. Ce kiosque toujours visible dans le parc du Casino avec ces carrelages bleus, a été surnommé lors de sa construction la soucoupe volante. Après la Guerre et ce jusqu’au début des années 1980, c’est autour de cette rotonde que les curistes venaient boire la Reinette, la Royale et la Cardinale. À proximité du kiosque et de la statue du Cardinal Richelieu, on aperçoit une grille en fer forgée qui encadre un escalier. Celui-ci permet d’accéder au trois bassins souterrains de la Reinette, la Royale et la Cardinale (fermé au public). Les sources coulent toujours aujourd’hui, elles vont se jeter dans la rivière l’Andelle à la sortie de Forges-les-Eaux mais ne sont plus utilisées de quelques manières que ce soit. L’hôtel «Forges Hôtel» construit dans les années 1990 (Club Med à l’origine) dans le parc du Casino, est aujourd’hui un établissement 3 étoiles, centre de remise en forme (Domaine de Forges/ Groupe Partouche). |
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Statue des trois sources Cette jolie fontaine en bronze représente trois statues de femmes identiques. Elle a été réalisée par l’artiste Normand Jean Marc de Pas à l’occasion du passage à l’an 2000. Elle symbolise les trois sources ferrugineuses de Forges : la Reinette, la Royale et la Cardinale. |
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Bois de l'Epinay et lacs Cet espace situé face au Casino représente l’un des principaux attraits de la ville. Aujourd’hui protégé et classé espace naturel sensible du Département, cet endroit offre 4 jolies promenades ouvertes au public (promenades écologiques et forestière) : ?
La Chevrette se jette ensuite dans l’étang de l’Epinay, ouvert à la pêche. |
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